(Genève 1712-1778 Ermenonville, Oise) : Philosoph, Schriftsteller, Komponist
Themengebiete (3)
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Chronologische Einträge (39)
| Jahr | Text | Verknüpfte Daten |
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| 1738 |
Bau des Chinese House der Stowe Landscape Gardens, Buckinghamshire. It is made of wood and painted on canvas inside and out by Francesco Sleter.Jean-Jacques Rousseau : Nouvelle héloïse. Über den Park…
Bau des Chinese House der Stowe Landscape Gardens, Buckinghamshire. It is made of wood and painted on canvas inside and out by Francesco Sleter.
Jean-Jacques Rousseau : Nouvelle héloïse. Über den Park in Stowe : "Le parc célèbre de Milord Cobham à Staw. C'est un composé de lieux très beaux et très pittoresques dont les aspects ont été choisis en différens pays, et dont tout paroit naturel excepté l'assemblage, comme dans les jardins de la Chine dont je viens de vous parler. Le maître et le créateur de cette superbe solitude y a même fait construire des ruines, des temples, d'anciens édifices, et les tems ainsi que les lieux y sont rassemblés avec une magnificence plus qu'humaine. Voilà précisément de quoi je me plains." en.wikipedia.org. |
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| 1750-1778 |
Jean-Jacques RousseauQuellen : Anson, George. A voyage round the world [ID D1897].Argens, Jean-Baptiste de Boyer d'. Lettres chinoises [ID D1835]. [Anonym]. La balance chinoise [ID D20159].Diderot,…
Jean-Jacques Rousseau
Quellen : Anson, George. A voyage round the world [ID D1897]. Argens, Jean-Baptiste de Boyer d'. Lettres chinoises [ID D1835]. [Anonym]. La balance chinoise [ID D20159]. Diderot, Denis. Encyclopédie, ou dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers [ID D20381]. Du Halde, Jean-Baptiste. Description géographique... de la Chine [ID D1819]. Lettres édifiantes et curieuses [ID D1793]. Navarrete, Domingo Fernandez de. Voyage de Navarette au travers de la Chine, en 1658 [ID D1704]. Montesquieu, Charles de Secondat de. De l'esprit des loix [ID D1829]. Prévost d'Exiles, Antoine-François. Histoire générale des voyages [ID D1704]. |
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| 1750 |
Rousseau, Jean-Jacques. Si le rétablissement des sciences et des arts a contribué à épurer les moeurs [ID D20010].Rousseau schreibt : "Il est en Asie une contrée immense où les lettres honorées…
Rousseau, Jean-Jacques. Si le rétablissement des sciences et des arts a contribué à épurer les moeurs [ID D20010].
Rousseau schreibt : "Il est en Asie une contrée immense où les lettres honorées conduisent aux premières dignités de l'Etat. Si les sciences épuraient les moeurs, si elles apprenaient aux hommes à verser leur sang pour la patrie, si elles animaient le courage, les peuples de la Chine devraient être sages, libres et invincibles. Mais s'il n'y a point de vice qui ne les domine, point de crime qui ne leur soit familier ; si les lumières des ministres, ni la prétendue sagesse des lois, ni la multitude des habitants de ce vaste empire n'ont pu le garantir du joug du Tartare ignorant et grossier, de quoi lui ont servi tous ses savants ? Quel fruit a-t-il retiré des honneurs dont ils sont comblés ? Serait-ce d'être peuplé d'esclaves et de méchants ?" Willy Richard Berger : Als Beispiel für den Niedergang der Sitten in einer hochentwickelten Zivilisation dient Rousseau neben dem Verfall und Untergang des antiken Rom auch die chinesische Kultur, und sein Urteil ist vernichtend. Er leugnet keineswegs wie andere Kritiker den hohen Stand der Wissenschaften und Künste in China, nur bewertet er ihn anders. Weder die wissenschaftlichen Leistungen noch die Aufgeklärtheit der Minister noch die angebliche Mustergültigkeit der Gesetzgebung haben das Land vor Lastern und Verbrechen schützen können, vor allem nicht vor der Unterwerfung durch die Tataren. Dies ist der Hauptvorwurf, den Rousseau dem chinesischen Reich macht. Das Hervorkehren militärischer Stärke läuft seinem Ideal von einer friedlichen und im Übereinklang mit der Natur lebenden Gesellschaft geradewegs zuwider. Indes ist bei ihm der beklagte mangelnde kriegerische Charakter der Chinesen eingebettet in das Ensemble all der anderen kritischen Ausstellungen, in denen sich insgesamt sein 'Unbehagen in der Kultur' artikuliert. Das Fehlen des heroischen Sinns ist Zeichen und Produkt der Dekadenz : die direkte Folge der Verweichlichung der Sitten durch den Luxus, und dieser wiederum steht in einem verhängnisvollen Zusammenhang mit dem Fortschritt von Kunst und Wissenschaft, den die Aufklärung optimistisch gepriesen hat und den Rousseau als das eigentliche Erzübel der Menschheit anprangert. Lee Eun-jeung : Mit diesen Schriften schloß sich auch Rousseau den Chinakritikern an. Rousseau hob sich jedoch von diesen insofern ab, als er den hohen Stand der Wissenschaften und Künste in China, wie sie es häufig taten, nicht leugnete, sondern ihn nur anders bewertete. Es ging ihm nicht so sehr um Degradierung der chinesischen Kultur, sondern vielmehr um Beispiele für seine These, daß alles Flend des Menschen aus seiner zivilisatorischen Übersättigung stamme. Dies konnte er nur an einer hochentwickelten Kultur zeigen. Für diesen Zweck bot China neben dem antiken Rom und der französischen Hof- und Salonkultur des Rokoko bestes Anschauungsmaterial. Dass China keineswegs so mustergültig war. wie es die Jesuiten glauben machen wollten, daß es vielmehr der Inbegriff aller möglichen Verbrechen und Laster war, habe er in Ansons Reisebericht lesen können. Dies war genau der Beweis seiner These. Seiner Ansicht nach war die Niederlage Chinas gegen die Tartaren Folge des Mangels an Tapferkeit. Das Fehlen des heroischen Sinns sei Zeichen und Produkt der Dekadenz, also die direkte Folge der Verweichlichung der Sitten durch den Luxus, die wiederum in einem unmittelbaren Zusammenhang mit dem Fortschritt von Kunst und Wissenschaft stehe, welche er aber als das eigentliche Erzübel der Menschheit anprangerte. Für Rousseau war Zivilisation überhaupt eine Alterserscheinung der Menschheitsentwicklung, der kränkelnde Endzustand. auf den die jugendliche Gesundheit des Naturmenschen zuletzt hinabgekommen war. Und China war ein Land mit einer uralten Zivilisation. Dies stand für ihn nicht in Frage. Gerade seine Anciennität, welche viele Chinakritiker bis dahin heftig bestritten hatten, war bei ihm selbstverständliche Voraussetzung für die von ihm diagnostizierte Degeneration. Mit seiner Kulturkritik läutete Rousseau die europäische Gegenaufklärung ein. Und die ideologische Abwertung Chinas in den folgenden Epochen erfolgte vor allem im Zeichen Rousseaus und auch Montesquieus. Sie ging einher mit der Frontstellung gegen die Ideale der Aufklärung. Jacques Pereira : Rousseau trouve dans le mandarinat un argument de choix au service de sa thèse de la corruption des moeurs par la culture des arts puisque voilà un pays, la Chine, qui depuis si longtemps cultive les lettres et qui est au dernier degré de corruption. Song Shun-ching : Rousseau a émis des critiques sur l’ensemble du peuple chinois et de ses moeurs. Il cite l’invasion de l'empire chinois par les Tartares afin de défendre sa thèse, notamment qu’un pays gouverné par des lettrés ne peut être que 'peuplé d’esclaves et de méchants'. |
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| 1751 |
Rousseau, Jean Jacques. Réponse de J.J. Rousseau au roi de Pologne, duc de Lorraine, sur le réfutation faite par ce prince de son discours [Si le rétablissement des sciences et des arts].Rousseau…
Rousseau, Jean Jacques. Réponse de J.J. Rousseau au roi de Pologne, duc de Lorraine, sur le réfutation faite par ce prince de son discours [Si le rétablissement des sciences et des arts].
Rousseau schreibt : "La doctrine intérieure n'a point été portée d’Europe à la Chine ; mais elle y est née aussi avec la philosophie ; et c'est à celle que les Chinois sont redevables de cette foule d'athées ou de philosophes qu'ils ont parmi eux." |
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| 1755 |
Rousseau, Jean Jacques. Discours sur l'économie politique [ID D20383].Rousseau schreibt : "A la Chine, le prince a pour maxime constante de donner le tort à ses officiers dans toutes les altercations…
Rousseau, Jean Jacques. Discours sur l'économie politique [ID D20383].
Rousseau schreibt : "A la Chine, le prince a pour maxime constante de donner le tort à ses officiers dans toutes les altercations qui s'élèvent entre eux et le peuple. Le pain est-il cher dans une province ? l'intendant est mis en prison : se fait-il dans une autre une émeute ? le gouverneur est cassé, et chaque mandarin répond sur sa tête de tout le mal qui arrive dans son département. Ce n'est pas qu'on n'examine ensuite l'affaire dans un procès régulier : mais une longue expérience en a fait prévenir ainsi le jugement. L'on a rarement en cela quelque injustice à réparer; et l'empereur, persuadé que la clameur publique ne s'élève jamais sans sujet, démêle toujours au travers des cris séditieux qu'il punit, de justes griefs qu'il redresse." "On a même osé dire qu'il fallait charger le paysan pour éveiller sa paresse, et qu'il ne ferait rien s'il n'avait rien à payer. Mais l'expérience dément chez tous les peuples du monde cette maxime ridicule : c'est en Hollande, en Angleterre, où le cultivateur paye très peu de chose, et surtout à la Chine ou il ne paye rien, que la terre est le mieux cultivée. Au contraire, partout où le laboureur se voit chargé à proportion du produit de son champ, il le laisse en friche, ou n'en retire exactement que ce qu'il lui faut pour vivre." "Enfin il convient que l'impôt soit payé par celui qui emploie la chose taxée, plutôt que par celui qui la vend, auquel la quantité des droits dont il se trouverait chargé donnerait plus de tentations et de moyens de les frauder. C'est l'usage constant de la Chine, le pays du monde où les impôts sont les plus forts et les mieux payés : le marchand ne paye rien ; l'acheteur seul acquitte le droit, sans qu'il en résulte ni murmures ni séditions ; parce que les denrées nécessaires à la vie, telles que le riz et le blé, étant absolument franches, le peuple n'est point foulé, et l'impôt ne tombe que sur les gens aisés." Basil Guy : The Rousseau of 1754, no less than the Rousseau of 1750, was still unsure of himself. He who on another occasion had unfavorably criticized Chinese education (or education in general) in its relation to liberty, must have found it difficult to praise even as tacitly as here the excellence of the Chinese administration, one of the most tyrannical the world has known. Rousseau accepted an idea of the Jesuit missionaries that had intrigued his critical conscience : the idea of paternalism. In examining the nature of the Chinese government, he abandoned the rigor of his first axioms. The article is but one example from a mass of texts where the predominant tone invalidates such an interpretation. Rousseau’s return to his original attitude may have been unavoidable, however, considerung the numerous attacks he had to face around 1755-56. |
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| 1755 |
Rousseau, Jean-Jacques. Discours sur l'origine et les fondemens de l'inegalité parmi les hommes [ID D16837].Rousseau schreibt : Warum aber in längst vergangenen Zeiten Beweise für eine Wahrheit…
Rousseau, Jean-Jacques. Discours sur l'origine et les fondemens de l'inegalité parmi les hommes [ID D16837].
Rousseau schreibt : Warum aber in längst vergangenen Zeiten Beweise für eine Wahrheit sammeln, für die wir bleibende Zeugnisse vor den Augen haben ? In Asien gibt es ein riesiges Reich, in dem die klassische Literaturbildung zu den höchsten Würden des Staats führt. Würden die Wissenschaften die Sitten läutern, würden sie die Menschen lehren, ihr Blut für das Vaterland zu vergiessen, würden sie den Mut beflügeln, dann würden die Völker Chinas weise, frei und unbesiegbar sein. Wenn es aber keine Laster gibt, das sie nicht beherrschte, kein Verbrechen, das ihnen nicht vertraut wäre - wenn sie weder die Aufgeklärtheit ihrer Minister nicht die vorgebliche Weisheit der Gesetze noch die Menge der Einwohner dieses weiten Reiches vor dem Joch des unwissenden und rohen Tartaren bewahren konnte - was haben ihm dann all seine Gelehrten genützt ? Welche Früchte haben die Ehren getragen, mit denen sie überschüttet wurden ? |
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| 1755 |
Rousseau, Jean-Jacques. Discours sur l’origine et les fondemens de l’inegalité parmi les hommes [ID D16837].Rousseau schreibt : "Le chevallier Chardin, qui a voyagé comme Platon, n'a rien laissé à…
Rousseau, Jean-Jacques. Discours sur l’origine et les fondemens de l’inegalité parmi les hommes [ID D16837].
Rousseau schreibt : "Le chevallier Chardin, qui a voyagé comme Platon, n'a rien laissé à dire sur la Perse ; la Chine paraît avoir été bien observée par les Jésuites. Kempfer donne une idée passable du peu qu'il a vu dans le Japon. Supposons un Montesquieu, un Buffon, un Diderot, un Duclos, un d'Alembert, un Condillac, ou des hommes de cette trempe, voyageant pour instruire leurs compatriotes, observant et décrivant comme ils savent faire, la Turquie, l'Egypte, la Barbarie, l'empire de Maroc, la Guinée, le pays des Cafres, l'intérieur de l’Afrique et ses côtes orientales, les Malabares, le Mogol, les rives du Gange, les royaumes de Siam, de Pegu et d'Ava, la Chine, la Tartarie, et surtout le Japon ; puis dans l'autre hémisphère le Mexique, le Pérou, le Chili, les Terres magellaniques, sans oublier les Patagons vrais ou faux, le Tucuman, Paraguay s'il était possible, le Brésil, enfin les Caraïbes, la Floride et toutes les contrées sauvages, voyage le plus important de tous et celui qu'il faudrait faire avec le plus de soin ; supposons que ces nouveaux Hercules, de retour de ces courses mémorables, fissent ensuite à loisir l'histoire naturelle, morale et politique, de ce qu'ils auraient vu, nous verrions nous-mêmes sortir un monde nouveau de dessous leur plume, et nous apprendrions ainsi à connaître le nôtre." |
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| 1761 |
Rousseau, Jean-Jacques. Julie, ou la nouvelle Héloïse [ID D20388].Quelle : Anson, George. A voyage round the world [ID D1897].Rousseau schreibt : "Après avoir traversé la grande mer, j'ai trouvé dans…
Rousseau, Jean-Jacques. Julie, ou la nouvelle Héloïse [ID D20388].
Quelle : Anson, George. A voyage round the world [ID D1897]. Rousseau schreibt : "Après avoir traversé la grande mer, j'ai trouvé dans l'autre continent un nouveau spectacle. J'ai vu la plus nombreuse et la plus illustre nation de l'Univers soumise à une poignée de brigands ; j'ai vu de près ce peuple célèbre, et n'ai plus été surpris de le trouver esclave. Autant de fois conquis qu'attaqué, il fut toujours en proie au premier venu, et le sera jusqu'à la fin des siècles. Je l'ai trouvé digne de son sort, n'ayant pas même le courage d'en gémir. Lettré, lâche, hypocrite et charlatan; parlant beaucoup sans rien dire, plein d'esprit sans aucun génie, abondant en signes et stérile en idées ; poli, complimenteur, adroit, fourbe et fripon ; qui met tous les devoirs en étiquetes, toute la morale en simagrées, et ne connoit d'autre humanité que les salutations et les révérences." Über die Gärten in China : "C'étaient des roches, des grottes, des cascades artificielles, dans les lieux plains et sablonneux où l'on n'a que de l'eau de puits ; c'étaient des fleurs et des plantes reres de tous les climats de la Chine et de la Tartarie rassemblés et cultivées en un même sol." Willy Richard Berger : Saint-Preux hat es auf seiner Weltreise bis nach Ostasien verschlagen, und in einem Brief an Madame d’Orbe schildert er seine deprimierenden Erfahrungen. Die Übereinstimmung zwischen dem englischen Seehelden und Julies schwärmerisch-melancholischem Liebhaber verblüfft. Doch muss man Rousseaus China-Bild im Zusammenhang seiner gesamten Kultur- und Zivilisationskritik sehen. Es ging ihm nicht so sehr um Denunzierung als vielmehr um Beispiele für seine These, dass alles Elend des Menschen aus seiner zivilisatorischen Übersättigung stamme. Dies konnte er nur an einer hochentwickelten Kultur zeigen. Dass dieses Fabelreich nun keineswegs so mustergültig sein sollte, dass es vielmehr der Inbegriff aller möglichen Verbrechen und Laster war, wie Anson und andere berichteten, war genau das, was er zur Bekräftigung seiner Theorie brauchte. Zivilisation ist für Rousseau die Alterserscheinung der Menschheitsentwicklung, der kränkelnde Endzustand, auf den die naive, jugendliche Gesundheit des Naturmenschen zuletzt hinabgekommen ist, China aber war ein Land mit einer uralten Zivilisation, und gerade seine ‚antiquité’, von bibeldogmatischen China-Kritikern bisher immer nur heftig bestritten, musste ihm als völlig selbstverständliche Voraussetzung für die diagnostizierte Degeneration erscheinen. Das von ihm entworfene China-Bild gewinnt Kontur eigentlich erst im Kontrast zu seinem enthusiastisch propagierten Natürlichkeitsideal. Zivilisierte Gesellschaften konnten ihm nicht entsprechen, die zeitgenössische so wenig wie die exotischen des Orients und des Fernen Ostens. Song Shun-ching : Rousseau reprend des critiques sévères, hostiles mêmes, à l'égard de la Chine. Il qualifie le peuple chinois d'esclave et il rejette sur la catégorie des lettrés la responsabilité du sort particulier de ce pays toujours 'en proye au premier venu' ; il n'épargne guère la classe des lettrés dans un peuple qu'il juge 'lâche, hypocrite, et charlatan', 'plein d'esprit sans aucun génie'. Quand Rousseau utilise l'événement de l'invasion triomphale des Tartares pour justifier sa vision du lettré chinois, on constate, combien ce fait historique est une arme à double tranchant lorsqu'il est utilisé dans la polémique philosophique autour de la Chine durant le Siècle des lumières. |
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| 1762 |
Rousseau, Jean-Jacques. Du contrat social [ID D20390].Jacques Pereira : Le chapitre 8 du livre III fait une référence explicite à la théorie des climats et se place d'ailleurs sous l’autorité de…
Rousseau, Jean-Jacques. Du contrat social [ID D20390].
Jacques Pereira : Le chapitre 8 du livre III fait une référence explicite à la théorie des climats et se place d'ailleurs sous l’autorité de Montesquieu. Il convient de l'influence générale du climat sur la forme que prennent l'état civil et politique des sociétés : "par l'effet du climat, le despotisme convient aux pays chauds, la barbarie aux pays froids, et la bonne politie aux régions intermédiaires." |
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| 1763 |
[Anonym]. La balance chinoise [ID D20009].Basil Guy : La balance chinoise is a treatise on education, written in the form of letters by a Chinese in Europe. This work represents at last a serious…
[Anonym]. La balance chinoise [ID D20009].
Basil Guy : La balance chinoise is a treatise on education, written in the form of letters by a Chinese in Europe. This work represents at last a serious effort to understand the Chinese system, especially the question of examinations for the mandarins, and perhaps to profit by it. One of the ten letters is addressed to Lord Chesterfield, others to prominent lay or religious leaders in England, France, and Italy. The work is far from perfect, and some of its ideas far from clear, yet thouse parts which are of interest are more fully with the voyagers, the author takes notable exception, while hoping that his theories will not go unheeded. Among the details which form the background for his exposé, is his examination of infanticide, swaddling, breast feeding, nurses, the rôle of exercise in forming a sound mind and body, and finally the importance of what nowadays would be considered as free, public, elementary schools. In all of this, there is not one whit of 'chinoiseries', and the almost passionate tone employed by the author when discussing both natural equality and 'the new pediatrics' is sufficiently reminiscent of the Emile, Rousseau and theories, so that the possibility of a concatenation of ideas, if not of direct influence, is greater than may have been suspected heretofore. Further, so exclusively a Western point of view makes it all the easier when we come to the fifth letter, 'Sur la manière d'élever les enfants dans les divers pays de l'Europe et des écoles publiques', for the author to sigmatize whole systems of European education, comparing them with the Chinese, and of course proposing that in the Far Eastern country, education is at least better organized than in Europe, where the ultimate objectives are frequently at odds with one another, even when they are clearly defined, offering above all a detailed presentation of the examination system itself. Although the modalities of that system when applied to law, medicine, mathematics, and the military, next occupy the author's attention almost exclusively, we have nonetheless been treated to a complete survey, which in its novelty could have aroused the curiosity, not only of Rousseau, but also of the physiocrats, both of whom have been credited with propagating these same ideas in France. In the last letter of this treatise, there are three examples of topics proposed in earlier Chinese examinations, accompanied by sample replies which are reported to have been acceptable. These examples recall immediately not only the system, but even the phraseology of the various European academies in establishing prize competitions like thouse which interest the history of Rousseau. A. Owen Aldridge : La balance chinoise is a serious comparison of major social customs and attitudes existing in Europe with those found in China. Although the title emphasizes the system of education, the various letters cover almost the whole range of culture, including natural and military science. The presumed narrator is a Chinese, traveling in England, France, and Italy, and writing in French. He condemns evils and abuses. According to his interpretation of the title, it refers to balancing the good and evil in China - as well as balancing China against the West. He makes the important point that the philosophical material in his letters is not derived from Du Halde or account of European travellers to China. This is a major departure from Goldsmith and Voltaire. Unfortunately the author does not reveal the source of his knowledge of China independent of the memoirs of visiting priests and travelers. Although he may be considered as the most 'Chinese' of the fictional spies or ambassadors, he is not entirely reliable, even though he possesses a knowledge of China considerably more thorough than the others. He stands out, moreover, by using China as a standard by which to judge Western culture rather than merely to expose follies and idiosyncracies. His letters are addressed to actual historical figures who are important in the cultural area which they represent. The 10 letters dates from 1750 to 1756, during the reign of the emperor Qianlong, concerns the rearing of Chinese children, domestic education and free schools ; elementary education in various European countries ; comparison of the method of study in European universities with the manner of obtaining degrees in China ; mathematics ; examinations in medicine ; contrast between Eastern and Western military philosophies ; sociology, custom of binding feet of women and economics. |
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| 1764 |
Rousseau, Jean-Jacques. Lettres écrites de la montagne [ID D20378].Rousseau schreibt : "L'ouvrage est consommé, il ne s'agit plus que de le rendre inaltérable. Or l'ouvrage du législateur ne s'altère…
Rousseau, Jean-Jacques. Lettres écrites de la montagne [ID D20378].
Rousseau schreibt : "L'ouvrage est consommé, il ne s'agit plus que de le rendre inaltérable. Or l'ouvrage du législateur ne s'altère et ne se détruit jamais que d'une manière ; c'est quand les dépositaires de cet ouvrage abusent de leur dépôt, et se font obéir au nom des lois en leur désobéissant eux-mêmes. Jamais le peuple ne s'est rebellé contre les lois que les chefs n'aient commencé par les enfreindre en quelque chose. C'est sur ce principe certain qu'à la Chine quand il y a quelque révolte dans une province on commence toujours par punir le gouverneur. En Europe les rois suivent constamment la maxime contraire, aussi voyez comment prospèrent leurs États ! La population diminue partout d'un dixième tous les trente ans ; elle ne diminue point à la Chine. Le despotisme oriental se soutient parce qu'il est plus sévère sur les grands que sur le peuple : il tire ainsi de lui-même son propre remède. J'entends dire qu'on commence à prendre à la Porte la maxime chrétienne. Si cela est, on verra dans peu ce qu'il en résultera. Alors la pire chose naît de la meilleure, et la loi qui sert de sauvegarde à la tyrannie est plus funeste que la tyrannie elle-même." |
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| 1782 |
Rousseau, Jean-Jacques. Les confessions [ID D20379].Rousseau schreibt : "J'avais toujours senti, malgré le patelinage du P. Berthier, que les jésuites ne m'aimaient pas, non seulement comme…
Rousseau, Jean-Jacques. Les confessions [ID D20379].
Rousseau schreibt : "J'avais toujours senti, malgré le patelinage du P. Berthier, que les jésuites ne m'aimaient pas, non seulement comme encyclopédiste, mais parce que tous mes principes étaient encore plus opposés à leurs maximes et à leur crédit que l'incrédulité de mes confrères, puisque le fanatisme athée et le fanatisme dévot, se touchant par leur commune intolérance, peuvent même se réunir comme ils ont fait à la Chine, et comme ils font contre moi; au lieu que la religion raisonnable et morale, ôtant tout pouvoir humain sur les consciences, ne laisse plus de ressource aux arbitres de ce pouvoir." |
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| 1890 |
Wang, Tao. Chong ding Faguo zhi lüe [ID D2299]. Wang schreibt : "A cette époque-là, Montesquieu, Voltaire, Rousseau et d'autres savants ont fait des livres ayant pour but de restreindre le pouvoir du…
Wang, Tao. Chong ding Faguo zhi lüe [ID D2299].
Wang schreibt : "A cette époque-là, Montesquieu, Voltaire, Rousseau et d'autres savants ont fait des livres ayant pour but de restreindre le pouvoir du Roi et de défendre les droits du peuple. Tous ceux qui ont lu leurs livres en furent enthousiasmés et se décidèrent à réformer l’ancien régime politique." |
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| 1891 |
Guo, Songtao. Lundun yu Bali ri ji [ID D7868].Guo schreibt : "Il y a cent ans, un Français nommé Voltaire fait des livres dans le but de réfuter les prêtres et un autre Français qui s'appelait…
Guo, Songtao. Lundun yu Bali ri ji [ID D7868].
Guo schreibt : "Il y a cent ans, un Français nommé Voltaire fait des livres dans le but de réfuter les prêtres et un autre Français qui s'appelait Rousseau a exprimé des opinions de la même nature. Tous les deux ont été terriblement détestés par les prêtres." |
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| 1900 |
Kai zhi lu ; no 6 (Tokyo 1900). [Über Jean-Jacques Rousseau].Chen Sen : Les éditeurs ont particulièrement fait l'éloge des mérites de Rousseau, soulignant que celui-ci a apporté une grande…
Kai zhi lu ; no 6 (Tokyo 1900). [Über Jean-Jacques Rousseau].
Chen Sen : Les éditeurs ont particulièrement fait l'éloge des mérites de Rousseau, soulignant que celui-ci a apporté une grande contribution au progrès de la société humaine : "A cette époque, si l'on en juge par les mérites d'amorcer le changement de société et de stimuler le peuple, ce fut Rousseau qui en acquit le plus : son Contrat social restera à jamais un des plus grands ouvrages monumentaux du monde." |
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| 1900-1901 |
[Rousseau, Jean-Jacques]. Lusuo min yue lun. Yang Tingdong yi [ID D20514].Ma Junwu schreibt : "Quoiqu'on ait parlé du Contrat social depuis plus de dix ans en Chine, nous n'en avons pas encore eu une…
[Rousseau, Jean-Jacques]. Lusuo min yue lun. Yang Tingdong yi [ID D20514].
Ma Junwu schreibt : "Quoiqu'on ait parlé du Contrat social depuis plus de dix ans en Chine, nous n'en avons pas encore eu une traduction intégralement correcte jusqu'à aujourd'hui. La traduction des grands ouvrages est vraiment une entreprise difficile. Mais il faut dire que la traduction de Yang Tingdong ait assez d'insuffisances, elle a joué un rôle très important dans la propagation de l'idée de droit naturel chez l'homme." Wang Xiaoling : Yang Tingdong a longuement développé le point de Rousseau sur les relations entre le souverain et les sujets. Il finit par attaquer sans merci les régimes tyranniques. La véhémence de sa critique du despote est telle que le lecteur pourrait avoir l'impression que le bon fonctionnement d'un régime dépend plus de la bienveillance du prince que du système politique lui-même. Il tend à rendre le texte de Rousseau en une protestation contre le gouvernement mandchou. Pour montrer la nécessité d'une révolution, il est allé encore plus loin, jusqu'à citer le Lun yu de Confucius : "On ne saurait priver un homme du peuple de sa volonté". Il a affirmé que si l'on ne prend pas cette voie "on sera réduit à l'esclavage". Pour Yang, le problème fondamental du pacte social n'est rien d'autre que l'union de tous. Il est passé à côté du texte de Rousseau en réitérant uniquement la nécessité de l'union. Son appel à l'union est destiné à réveiller le peuple chinois contre le gouvernement mandchou. Il n'hésite pas à contredire la moralité traditionnelle et à condamner tous les monarques du monde, tous les tyrans qui oppriment le peuple. |
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| 1901 |
Liang, Qichao. Lusuo xue an [ID D20576].Quelle : Fouillée, Alfred. Histoire de la philosophie. (Paris : Ch. Delagrave, 1875). [Übersetzung aus dem japanischen Text von Nakae Chômin].Erster Artikel…
Liang, Qichao. Lusuo xue an [ID D20576].
Quelle : Fouillée, Alfred. Histoire de la philosophie. (Paris : Ch. Delagrave, 1875). [Übersetzung aus dem japanischen Text von Nakae Chômin]. Erster Artikel über Jean-Jacques Rousseau. Er ist eine Kopie von Fouillée und enthält eine kurze Biographie, sowie Rousseaus Theorien über Du contrat social. Marianne Bastid : Liang added three personal comments. One was the theme of law and the conception of legislation as expressing the sovereignty of the nation and of general interest. In this respect, he observes, China has never had legislation, knows nothing about law. The other theme is that of federalism. Liang ends his article with a comment on the future of the federal system in the world. A long tradition of local autonomy has prepared China better than any other country to practice such a system, he said : "China will become the state which Rousseau dreamt of ; its regime will serve as model to other countries". |
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| 1902 |
Liang, Qichao. Yin bing shi wen ji lei bian [ID D20577].[Enthält] :Liang, Qichao. [De la destruction].Liang schreibt : "A l'époque moderne, il y a en Europe des dizaines de grands médecins qui ont…
Liang, Qichao. Yin bing shi wen ji lei bian [ID D20577].
[Enthält] : Liang, Qichao. [De la destruction]. Liang schreibt : "A l'époque moderne, il y a en Europe des dizaines de grands médecins qui ont essayé de guérir la maladie d'un pays. Mais, à mon avis, c'est seulement les remèdes prescrits par le Maître Rousseau qui sont les plus convenables à la Chine d'aujourd'hui. Les remèdes du philosophe français ont été très efficaces pour l'Europe du siècle dernier et de la moitié de ce siècle. Oh, Maître, bien que tu te sois retiré de l'Europe et du Japon après l'accomplissement de ton travail, ton influence n'a pas disparu. Elle existe encore aujourd'hui. J'espère que tu te diriges vers l'Orient. Oh ! qu'on lève haut la bannière, qu'on batte fort le tambour, que la tempête souffle, que le tonnerre gronde, que les chevaux courent vite ! Du contrat social ! On t'attend dans ce continent oriental ! Le continent oriental est la mère de la civilisation. Dans ce siècle où nous vivons, tous les pays du monde sont indépendants, tous les peuples sont maîtres de leurs pays, mais il reste ici un pays qui ne l'est pas encore. Une fois qu'il sera comme les autres, la Grande Concorde règnera dans le monde. Oh ! Du contrat social ! on t'attend dans ce continent oriental. C'est à toi qu'on devra la réalisation de la Grande Paix du Monde !" Liang,Qichao. [Commentaires sur les théories de Jean-Jacques Rousseau]. Liang zitiert aus Du contrat social : "Puisque aucun homme n'a une autorié naturelle sur son semblable, et puisque la force ne produit aucun droit, restent donc les conventions pour base de toute autorité légitime parmi les hommes. Renoncer à sa liberté c'est renoncer à sa qualité d'homme, aux droits de l'humaité, même à ses devoirs. Il n'y a nul dédommagement possible pour quiconque renonce à tout. Une telle renonciation est incompatible avec la nature de l’homme, et c’est ôter toute moralité à ses actions que d'ôter toute liberté à sa volonté. Il ne faut plus demander à qui il appartient de faire des lois, puisqu'elles sont des actes de la volonté générale ; ni si le Prince est au-dessus des lois, puisqu'il est membre de l'Etat ; ce qu'un homme, quel qu'il puisse être, ordonne de son chef n'est point un des lois. Les lois ne sont proprement que les conditions de l'association civile. Le peuple soumis aux lois en doit être l'auteur... Si l'on recherche en quoi consiste précisément le plus grand bien de tous, qui doit être la fin de tout système de législation, on trouvera qu'il se réduit à ceux deux objets principaux, la liberté et l'égalité. La liberté, parce que toute dépendance particulière est autant de force ôtée au corps de l'Etat ; l'égalité, parce que la liberté ne peut subsister sans elle." Liang schreibt : "Rousseau donne une grande importance à la liberté de tous ; cependant quand il parle de l'Etat, il met toujours l'Etat au-dessus de l'individu. Puisqu'on se donne à tous, on sera englouti et digéré, comment pourra-t-on gagner ce qu'on a perdu ?" Li Ping-oue : Liang affirmait que les raisonnement de Rousseau ont, d'une part, porté un coup mortel à la monarchie héréditaire et à l'aristocratie des privilèges et d'autre part, éclairé ceux qui ne savaient pas l'importance qu'il y a à préserver sa liberté. Au moment où la Chine était sous la domination de la monarchie despotique, Liang osa exprimer ses points de vue politiques en citant les mots d’un écrivain politique français : c'était vraiment un trait d'audace. L'influence qu'il exerça sur le peuple chinois fut très grande. En même temps que Liang faisait l'éloge des théories de Rousseau, il disait qu'il existait des points sur lesquels il n'état pas d'accord avec l'auteur. Liang, Qichao. [De l’influence déterminante exercée par les théories philosophiques, politiques et scientifiques sur l’avenir du monde]. [Datum und Text nicht gefunden]. Liang schreibt : "Rousseau a établi les droits naturels de l'homme. Pour l'Europe, l'établissement de cette théorie ressemblait à un coup de tonnerre éclatant dans le ciel, tout comme une lumière projetée dans les ténèbres. Seulement une dizaine d'années après, la Révolution française se déclencha. Et dès lors, les révolutions se succédèrent l'une après l'autre dans les pays européens pour aboutir enfin au monde des droits du peuple. Le Contrat social a été la force motrice de la Révolution française, et la Révolution française a été à son tour celle du monde du XIXe siècle. Quelle influence déterminante Rousseau a exercé sur l'avenir du monde !" |
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| 1902 |
Liang Qichao. You huan yu sheng sheng [ID D20578].Liang schreibt : Si l'on demande qui a formé l'Europe du XIXe siècle, on répondra sûrement : Rousseau, même ceux qui le détestent ne peuvent le nier.…
Liang Qichao. You huan yu sheng sheng [ID D20578].
Liang schreibt : Si l'on demande qui a formé l'Europe du XIXe siècle, on répondra sûrement : Rousseau, même ceux qui le détestent ne peuvent le nier. Or, en Chine, il y avait aussi un Rousseau, il s'appelait Huang Zongxi. |
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| 1902 |
Brief von Huang Zunxian an Liang Qichao. In : Xin ming cong bao ; no 13 (1902).Huang schreibt : "Au début de mon séjour au Japon, je ne vivais qu'avec des lettrés. Traditionnels, tous très posés et…
Brief von Huang Zunxian an Liang Qichao. In : Xin ming cong bao ; no 13 (1902).
Huang schreibt : "Au début de mon séjour au Japon, je ne vivais qu'avec des lettrés. Traditionnels, tous très posés et distingués. Dans les années 12-13 de Meiji (1879-1880) les discussions sur la souveraineté populaire étaient à la mode. Au début je fus assez effrayé en les entendant. Puis je pris les oeuvres de Rousseau et de Montesquieu et les lus. Il se produisit alors un changement dans mon esprit. Je compris que l'ère de la grande paix ne pouvait exister que dans la démocratie. Mais je ne pouvais en parler à personne. Ensuite je voyageai en Amérique. Je vis l'envie et la ruse des fonctionnaires gouvernementaux, la corruption de la politique et l'agitation des syndicats. A chaque élection présidentielle, c'est la guerre des partis. Au pire, on tombe dans l'anarchie ; si ce n'est pas trop grave, il y a tout de même des assassinats. Cela m'a découragé, car si même dans un pays évolué les choses se passent ainsi, à plus forte raison là où la sagesse du peuple n'est pas encore éveillée." |
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Bibliografie (82)
| Jahr | Bibliografische Daten | Typ / Abkürzung | Verknüpfte Daten |
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| 1750 |
Rousseau, Jean-Jacques. Discours qui a remporté le prix à l'Academie de Dijon en l'année 1750 : sur cette question proposée par la même Académie : Si le rétablissement des sciences & des arts a…
Rousseau, Jean-Jacques. Discours qui a remporté le prix à l'Academie de Dijon en l'année 1750 : sur cette question proposée par la même Académie : Si le rétablissement des sciences & des arts a contribué à épurer les moeurs. (Genève : Chez Barrillot & fils, 1750). [= Discours sur les sciences et les arts. Enthält Eintragungen über China].
un2sg4.unige.ch. |
Publication / Rous11 |
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Publication / Rous10 |
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Publication / Rous16 |
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| 1898 |
[Rousseau, Jean-Jacques]. Min yue tong yi. [Ed. Kang Youwei, Liang Qichao]. (Shanghai : Tong wen yi shu, 1898). Übersetzung von Rousseau, Jean-Jacques. Du contrat social. (Amsterdam : M.M. Rey,…
[Rousseau, Jean-Jacques]. Min yue tong yi. [Ed. Kang Youwei, Liang Qichao]. (Shanghai : Tong wen yi shu, 1898). Übersetzung von Rousseau, Jean-Jacques. Du contrat social. (Amsterdam : M.M. Rey, 1762). [Erste Übersetzung des 1. Kapitels ; Übersetzung aus dem japanischen Text Minyaku-yaku-kai von Nakae Chômin].
民約通義 |
Publication / Rous73 |
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| 1900-1901 |
[Rousseau, Jean-Jacques]. Lusuo min yue lun. Yang Tingdong yi. In : Yi shu hui bian (no 1, (1900) ; no 2, 4, 9 (1901). Übersetzung von Rousseau, Jean-Jacques. Du contrat social. (Amsterdam : M.M.…
[Rousseau, Jean-Jacques]. Lusuo min yue lun. Yang Tingdong yi. In : Yi shu hui bian (no 1, (1900) ; no 2, 4, 9 (1901). Übersetzung von Rousseau, Jean-Jacques. Du contrat social. (Amsterdam : M.M. Rey, 1762). = (Shanghai : Zuo xin she, 1902). [Auszüge ; Übersetzung aus dem japanischen Text von Harada Sen].
路索民约论 |
Publication / Rous62 |
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| 1901 |
[Rousseau, Jean-Jacques]. Aimeier chao. Luo Zhenyu yi. In : Jiao yu shi jie, Shanghai 1901. Übersetzung von Rousseau, Jean-Jacques. Emile, ou, De l'éducation. Vol. 1-4. (Amsterdam : Chez Jean Néaulme…
[Rousseau, Jean-Jacques]. Aimeier chao. Luo Zhenyu yi. In : Jiao yu shi jie, Shanghai 1901. Übersetzung von Rousseau, Jean-Jacques. Emile, ou, De l'éducation. Vol. 1-4. (Amsterdam : Chez Jean Néaulme [i.e. Paris : Duchesne], 1762). [Übersetzung aus dem japanischen Text von Kotaro Yamaguchi, Tsunegoro Shimazaki].
愛美耳鈔 |
Publication / Rous28 |
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| 1903 |
[Rousseau, Jean-Jacques]. Zhu shi Lusao shi fei kai hua lun. In : Jiang su. (Tokyo, no 1 (1903). Übersetzung von Rousseau, Jean-Jacques. Si le rétablissement des sciences & des arts a contribué à…
[Rousseau, Jean-Jacques]. Zhu shi Lusao shi fei kai hua lun. In : Jiang su. (Tokyo, no 1 (1903). Übersetzung von Rousseau, Jean-Jacques. Si le rétablissement des sciences & des arts a contribué à épurer les moeurs. (Genève : Chez Barrillot & fils, 1750). [Hrsg. von chinesischen Studenten in Japan].
注釋盧騷氏非開化論 |
Publication / Rous93 | |
| 1918 |
[Rousseau, Jean-Jacques]. Lusao min yue lun. Lusao zhu ; Ma Junwu yi. ([S.l. : s.n.], 1918). Übersetzung von Rousseau, Jean-Jacques. Du contrat social. (Amsterdam : M.M. Rey, 1762). [Erste…
[Rousseau, Jean-Jacques]. Lusao min yue lun. Lusao zhu ; Ma Junwu yi. ([S.l. : s.n.], 1918). Übersetzung von Rousseau, Jean-Jacques. Du contrat social. (Amsterdam : M.M. Rey, 1762). [Erste Übersetzung des Du contral social aus dem Französischen].
盧騷民約論 |
Publication / Rous57 |
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| 1920 |
Lusao san man bu. Yu Dafu yi. (Xianggang : Ren jian shu wu yin xing, 1989). [Geschrieben 1920].[Enthält ] : Dehmel, Richard. Wo liang de huang hun shi hou. Falke, Gustav. Qi dao. Rousseau,…
Lusao san man bu. Yu Dafu yi. (Xianggang : Ren jian shu wu yin xing, 1989). [Geschrieben 1920].
[Enthält ] : Dehmel, Richard. Wo liang de huang hun shi hou. Falke, Gustav. Qi dao. Rousseau, Jean-Jacques. Yi ge gu du man bu zhe de chen si. 盧騷三漫步 |
Publication / Nie296 |
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| 1924 |
[Rousseau, Jean-Jacques]. Aimi'er. Wei Zhaoji yi. Vol. 1-3. (Shanghai : Shang wu yin shu guan, 1924). (Han yi shi jie ming zhu. Wan you wen ku ; 1, 281). Übersetzung von Rousseau, Jean-Jacques.…
[Rousseau, Jean-Jacques]. Aimi'er. Wei Zhaoji yi. Vol. 1-3. (Shanghai : Shang wu yin shu guan, 1924). (Han yi shi jie ming zhu. Wan you wen ku ; 1, 281). Übersetzung von Rousseau, Jean-Jacques. Emile, ou, De l'éducation. Vol. 1-4. (Amsterdam : Chez Jean Néaulme [i.e. Paris : Duchesne], 1762).
愛彌兒 |
Publication / Rous24 |
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[Rousseau, Jean-Jacques]. Lusao min yue lun. Lusao zhu ; Ma Junwu yi. (Shanghai : Zhong hua, 1927). Übersetzung von Rousseau, Jean-Jacques. Du contrat social. (Amsterdam : M.M. Rey, 1762). 盧騷民約論 |
Publication / MaJ7 |
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| 1928 |
[Rousseau, Jean-Jacques]. Lusao chan hui lu. Lusao zhu ; Zhang Jingsheng yi. (Shanghai : Mei de shu dian, 1928). Übersetzung von Rousseau, Jean-Jacques. Des rêveries du promeneur solitaire. In :…
[Rousseau, Jean-Jacques]. Lusao chan hui lu. Lusao zhu ; Zhang Jingsheng yi. (Shanghai : Mei de shu dian, 1928). Übersetzung von Rousseau, Jean-Jacques. Des rêveries du promeneur solitaire. In : Rousseau, Jean-Jacques. Les confessions de J.J. Rousseau ; suivies Des rêveries du promeneur solitaire. Vol. 1-5. (Genève : Société typographique, 1782-1789).
盧騷懺悔錄 |
Publication / Rou1 | |
| 1929 |
[Rousseau, Jean-Jacques]. Chan hui lu. Lusuo zhu ; Zhang Du yi. (Shanghai : Shang wu yin shu guan, 1929). (Shi jie wen xue ming zhu). Übersetzung von Rousseau, Jean-Jacques. Les confessions de J.J.…
[Rousseau, Jean-Jacques]. Chan hui lu. Lusuo zhu ; Zhang Du yi. (Shanghai : Shang wu yin shu guan, 1929). (Shi jie wen xue ming zhu). Übersetzung von Rousseau, Jean-Jacques. Les confessions de J.J. Rousseau ; suivies Des rêveries du promeneur solitaire. Vol. 1-5. (Genève : Société typographique, 1782-1789).
忏悔录 |
Publication / Rous30 |
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| 1935 |
[Rousseau, Jean-Jacques]. She yue lun. Xu Baiqi, Qiu Jinzhang yi. (Shanghai : Shang wu yin shu guan, 1935). (Han yi shi jie ming zhu; Wan you wen ku ; 2, 75). Übersetzung von Rousseau, Jean-Jacques.…
[Rousseau, Jean-Jacques]. She yue lun. Xu Baiqi, Qiu Jinzhang yi. (Shanghai : Shang wu yin shu guan, 1935). (Han yi shi jie ming zhu; Wan you wen ku ; 2, 75). Übersetzung von Rousseau, Jean-Jacques. Du contrat social. (Amsterdam : M.M. Rey, 1762).
社約論 |
Publication / Rous80 |
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| 1936 |
[Rousseau, Jean-Jacques]. Lusao chan hui lu. Lusuo zhu ; Wang Bingkun yi. (Shanghai : Qi ming shu ju, 1936). Übersetzung von Rousseau, Jean-Jacques. Les confessions de J.J. Rousseau ; suivies Des…
[Rousseau, Jean-Jacques]. Lusao chan hui lu. Lusuo zhu ; Wang Bingkun yi. (Shanghai : Qi ming shu ju, 1936). Übersetzung von Rousseau, Jean-Jacques. Les confessions de J.J. Rousseau ; suivies Des rêveries du promeneur solitaire. Vol. 1-5. (Genève : Société typographique, 1782-1789).
盧騷懺悔錄 |
Publication / Rous51 |
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| 1936 |
[Rousseau, Jean-Jacques]. Zu ben lu sao min yue lun. Ma Junwu bian yi. (Shanghai : Zhong hua shu ju, 1936). Übersetzung von Rousseau, Jean-Jacques. Du contrat social. (Amsterdam : M.M. Rey,…
[Rousseau, Jean-Jacques]. Zu ben lu sao min yue lun. Ma Junwu bian yi. (Shanghai : Zhong hua shu ju, 1936). Übersetzung von Rousseau, Jean-Jacques. Du contrat social. (Amsterdam : M.M. Rey, 1762).
足本廬騷民約論 |
Publication / Rous95 |
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Sekundärliteratur (79)
| Jahr | Bibliografische Daten | Typ / Abkürzung | Verknüpfte Daten |
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Liang, Qichao. Lusuo xue an. In : Qing yi bao ; Nov. 21-Dec 21 (1901). = Liang, Qichao. Min yue lun ju zi Lusuo zhi xue shuo. In : Xin min cong bao ; nos 11-12 (1902). [Erster Artikel über…
Liang, Qichao. Lusuo xue an. In : Qing yi bao ; Nov. 21-Dec 21 (1901). = Liang, Qichao. Min yue lun ju zi Lusuo zhi xue shuo. In : Xin min cong bao ; nos 11-12 (1902). [Erster Artikel über Jean-Jacques Rousseau].
盧騷學案 |
Publication / Rous113 |
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Liu, Shipei. Zhongguo min yue jing yi. In : Liu Shenshu xian sheng yi shu ; vol. 16 (1903). = ([S.l.] : Ning wu nan shi, 1934). (Liu Shenshu xian sheng yi shu ; 16). [Politische Wissenschaften ; betr. Jean-Jacques Rousseau].
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Liang, Qichao. Zheng zhi xue da jia Bolunzhili zhi xue shuo. In : Xinmin congbao 38-39 (Oct. 4): 1-35. [The theory of the great political scientist Johann Caspar Bluntschli]. [Enthält eine Eintragung über Jean-Jacques Rousseau].
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Zou, Rong. Ge ming jun. (Shanghai : 1903). = In : Xin hai ge ming qian shi nian jian shi lun xuan ji. Zhang Nan, Wang Renzhi bian. Vol. 3 in 5. (Beijing : Sheng huo, du shu, xin zhi san lian shu dian, 1960-1977). [Enthält eine Eintragung über Jean-Jacques Rousseau].
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Chen, Daqi ; Guo, Yaogen. Jin dai si xiang (shang xia ce). Vol. 1-2. (Shanghai : Shang wu yin shu guan, 1920). (Shang zhi xue hui cong shu). [Abhandlung über Gustave Flaubert, Leonardo da Vinci,…
Chen, Daqi ; Guo, Yaogen. Jin dai si xiang (shang xia ce). Vol. 1-2. (Shanghai : Shang wu yin shu guan, 1920). (Shang zhi xue hui cong shu). [Abhandlung über Gustave Flaubert, Leonardo da Vinci, Jean-Jacques Rousseau, Friedrich Nietzsche, Leo Tolstoy, Max Stirner, Fyodor Dostoyevsky, Henrik Ibsen, Charles Darwin, Emile Zola, Rudolph Eucken, Henr Bergson, Rabindranath Tagore, Romain Rolland].
近代思想 ( 上 , 下册 ) |
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[Higuchi, Hideo]. Jin dai si xiang jie pou. Tongkou Xiuxiong zhu ; Shang wu yin shu guan bian yi guan yi. Vol. 1-2. (Shanghai : Shang wu yin shu guan, 1921). (Xin zhi shi cong shu ; 12). [Abhandlung…
[Higuchi, Hideo]. Jin dai si xiang jie pou. Tongkou Xiuxiong zhu ; Shang wu yin shu guan bian yi guan yi. Vol. 1-2. (Shanghai : Shang wu yin shu guan, 1921). (Xin zhi shi cong shu ; 12). [Abhandlung über europäische Philosophie und Jean-Jacques Roussau].
近代思想解剖 |
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[Sainte-Beuve, Charles-Augustin]. [Chan hui lu]. In : Xue heng ; vol. 18 (June 1923). Übersetzung von Saint-Beuve, Charles-Augustin. Les confessions de J.J. Rousseau. In : Sainte-Beuve,…
[Sainte-Beuve, Charles-Augustin]. [Chan hui lu]. In : Xue heng ; vol. 18 (June 1923). Übersetzung von Saint-Beuve, Charles-Augustin. Les confessions de J.J. Rousseau. In : Sainte-Beuve, Charles-Augustin. Causeries du lundi. T. 3. (Paris : Garnier, 1852). [On Rousseau's Confessions].
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