“L'interprétation de la pensée politique de J.-J. Rousseau en Chine : Du contrat social et ses premières versions chinoises” (Publication, 2001)

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Jahr

2001

Typ

Publication

Text

Wang, Xiaoling. L'interprétation de la pensée politique de J.-J. Rousseau en Chine : Du contrat social et ses premières versions chinoises. In : Jean-Jacques Rousseau, politique et nation : actes du IIe Colloque international de Montmorency, 27 sept.-4 oct. 1995. Présentation générale de Robert Thiéry. (Paris : H. Champion, 2001). (Rous90)

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1900-1901
[Rousseau, Jean-Jacques]. Lusuo min yue lun. Yang Tingdong yi [ID D20514].Ma Junwu schreibt : "Quoiqu'on ait parlé du Contrat social depuis plus de dix ans en Chine, nous n'en avons pas encore eu une…
[Rousseau, Jean-Jacques]. Lusuo min yue lun. Yang Tingdong yi [ID D20514].
Ma Junwu schreibt : "Quoiqu'on ait parlé du Contrat social depuis plus de dix ans en Chine, nous n'en avons pas encore eu une traduction intégralement correcte jusqu'à aujourd'hui. La traduction des grands ouvrages est vraiment une entreprise difficile. Mais il faut dire que la traduction de Yang Tingdong ait assez d'insuffisances, elle a joué un rôle très important dans la propagation de l'idée de droit naturel chez l'homme."

Wang Xiaoling : Yang Tingdong a longuement développé le point de Rousseau sur les relations entre le souverain et les sujets. Il finit par attaquer sans merci les régimes tyranniques. La véhémence de sa critique du despote est telle que le lecteur pourrait avoir l'impression que le bon fonctionnement d'un régime dépend plus de la bienveillance du prince que du système politique lui-même. Il tend à rendre le texte de Rousseau en une protestation contre le gouvernement mandchou. Pour montrer la nécessité d'une révolution, il est allé encore plus loin, jusqu'à citer le Lun yu de Confucius : "On ne saurait priver un homme du peuple de sa volonté". Il a affirmé que si l'on ne prend pas cette voie "on sera réduit à l'esclavage". Pour Yang, le problème fondamental du pacte social n'est rien d'autre que l'union de tous. Il est passé à côté du texte de Rousseau en réitérant uniquement la nécessité de l'union. Son appel à l'union est destiné à réveiller le peuple chinois contre le gouvernement mandchou. Il n'hésite pas à contredire la moralité traditionnelle et à condamner tous les monarques du monde, tous les tyrans qui oppriment le peuple.

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2007- Worldcat/OCLC Web / WC